L'option Excalibur

David WEBER

L'Atalante, 2011
384 pages, 20 euros



Alors qu'il part pour l'Angleterre, avec sa famille, ses proches et plusieurs milliers d'hommes, marins, serfs ou soldats, le navire de Sir George Wincaster, se fait surprendre par une tempête. L'issue semble certaine, ils vont tous périr. C'est alors qu'un vaisseau spatial apparaît, et transporte navires, passagers, animaux à l'intérieur. Le sauvetage est intéressé, le maître du vaisseau ayant besoin de combattants. Si Sir George Wincaster veut bien combattre, il a du mal à se faire appeler barbare ou primitif, mais son "sauveteur" a la force pour lui. Au fur et à mesure des batailles, les anglais vont se rendre compte de la puissance technologique de leur "maître", ils vont y avoir accès et essayer de renverser la situation à leur compte.


Voilà un roman qui se rapproche Des croisés du cosmos de Poul Anderson. Mais si les croisés prennent un vaisseau spatial d'assaut pour conquérir des mondes pour Dieu et l'Angleterre, c'est le contraire qui se passe ici. Des combattants anglais et leurs familles sont enlevés et mis au service de puissances extraterrestres. Ils deviennent mercenaires et combattent sur des planètes pour défendre les intérêts économiques de leur "maître". C'est là tout l'intérêt de ce livre. Si la confrontation humains du moyen-âge/ extra-terrestres peut être amusante, David Weber va plus loin dans sa réflexion. Il est bien question de réflexion, puisqu'on parle d'économie, de territoires colonisés. L'auteur montre "l'intelligence supérieure" de l'extra-terrestre kidnappeur en conquérant son nouveau territoire, par la force uniquement. Pour lui, et les autres espèces de son intelligence, le reste de l'univers est inférieur. De l'autre côté, les anglais, malgré leur "infériorité" combattent en s'adaptant à leur nouvel environnement. C'est un vrai régal de voir des hommes du moyen-âge se servir d'un écran virtuel et d'un ordinateur pour établir une stratégie. Comment se comporter face à quelqu'un qui vous est supérieur technologiquement, qui vous soumet à ses règles, alors qu'on est anglais ? Premièrement on reste anglais puis on essaye d'amadouer l'adversaire. Grace à la technologie ils vont subir moins de pertes, ils vont pouvoir combler leurs lacunes, tout du moins ce qui est permis de savoir. Peu à peu, face à leur maître qui se croit si supérieur, les anglais vont se révolter.

Ce roman est très plaisant à lire. On apprend le mode de fonctionnement d'une armée en 1460, mais aussi comment se déplaçait un seigneur lors d'une bataille. David Weber nous fait réfléchir sur la colonisation, sur ses personnes/entités qui se croient supérieures parce qu'elles ont plus de moyens. Seule la dernière partie est moins passionnante. On a l'impression que l'auteur a voulu commencer un cycle qu'il n'a pas pu/pas voulu finir. C'est le seul point dommageable de ce roman qui reste passionnant et accessible à tous !

Temps de livres


Contrairement à Temps de Livres, j'ai trouvé la première partie du bouquin assez peu intéressante. Le sujet des "primitifs" confrontés à une technologie qui les dépasse a été traité moultes fois dans la littérature et je n'ai pas trouvé que David Weber apportait quelque chose de neuf à l'exercice. Au contraire, j'ai plusieurs fois soupiré aux comportements outrés de Sir George Wincaster et de ses compagnons. On est parfois à la limite de la caricature du chevalier. L'autre regret que j'ai éprouvé est de ne pas avoir eu d'autres points de vue que celui du noble. Qu'en est-il des sentiments et comportements des "petites gens", surtout ceux qui ne font pas partie des combattants ?

La partie vraiment intéressante se situe en aval, lorsque les humains reprennent le contrôle de leur destinée et je rejoins là mon camarade de chronique. Le sujet est bouclé en une centaine de pages là où il en aurait fallu 400 pour voir l'appropriation de la technologie, les manoeuvres politiques au sein de la Guilde ...

Un dernier point négatif, la traduction souffre de quelques défauts, je n'ai pas eu l'occasion de lire la VO mais quand je vois des locutions comme : "au jour d'aujourd'hui", j'ai des envies de violence. De la même façon, quand on m'annonce que la cadence de tir d'une arbalète est supérieure à celle d'un arc, j'en mords mon gorgerin.

Ce n'est pas désagréable à lire mais je pense que ce bouquin aurait pu être largement meilleur au vu du reste de la production de l'auteur que j'apprécie énormément par ailleurs.

Benoit Furet


  

L'Ennemi dans l'ombre

David WEBER

L'Atalante, 2011



Deuxième volet de la série L'Univers d'Honor Harrington, L'Ennemi dans l'ombre étoffe la saga en présentant une partie de l'intrigue déjà traitée selon le point de vue de personnages jusqu'alors secondaires. Ici, c'est Michelle Henke, cinquième dans l'ordre de succession du trône de Manticore et bien évidemment haut gradée dans la spatiale du Royaume. Comme d'habitude, c'est du bon space opera plein de batailles spatiales (moins que la moyenne des autres bouquins de la série toutefois), d'intrigues de palais, de politique, de trahisons et de complots à l'échelle stellaire.
Deux volumes de 500 pages qui se lisent très facilement malgré la multiplication des personnages, j'ai dévoré l'ensemble d'une traite.

Par contre, je suis très très en colère contre David Weber car il stoppe son récit au paroxysme de la tension, les différentes forces en présence sont prêtes à en découdre et pof, fin du bouquin. CA NE SE FAIT PAS !!!
Depuis, je suis très énervé, je dors mal, je crois même que j'ai un début d'eczéma alors par pitié, vite, publiez la suite ou le trou de la sécu va prendre des dimensions cosmiques.

Benoit Furet


  

Cap sur l'Armageddon

David WEBER

Bragelonne, 2010
coll. SF



De la science-fiction ? oui mais pas tout à fait. De la fantasy ? non plus, enfin peut-être un peu, mais pas vraiment : la plupart des codes du genre sont absents. Le seul qui soit très (trop ?) présent est celui des noms de personnages alambiqués avec beaucoup trop de consonnes.
Ca commence comme un bouquin de SF standard : l'humanité a essaimé dans les étoiles et se trouve confrontée à une race d'extra-terrestres belliqueuse (les Gbabas) qui refuse toute communication et semble s'être donné pour but de nous éradiquer.
Submergés par le nombre, les humains voient pointer l'extinction de leur espèce et lancent alors le projet Arche : une flotte de colonisation est envoyée dans le plus grand secret vers une destination très lointaine pour établir un sanctuaire où la race humaine pourra survivre.
Le problème qui se pose est que les Gbabas peuvent repérer les colonies humaines grâce aux émissions générées par leur technologie. Il faut donc établir une nouvelle civilisation pré-industrielle et s'assurer qu'elle le restera.
La solution choisie par les dirigeants du projet est de recréer les souvenirs des colons en y implantant un système de croyances qui interdira l'émergence des technologies dangereuses.
Cela passe malheureusement par la divinisation des meneurs de la colonisation et une partie de l'équipe s'y oppose : en plus des problèmes éthiques suscités, cela laisse dans l'ombre la menace extra-terrestre et ne préparera nullement la colonie à affronter ce danger. Le conflit qui en résulte va sceller la destinée de la nouvelle civilisation ou presque.
Quelques centaines d'années plus tard, les responsables du projet ont disparu et la colonie vit dans un monde ressemblant à celui de la fin de notre Moyen Age. C'est alors que Nimue Alban, une survivante du groupe d'opposition se réveille et comprend que, désormais seule de son espèce, il lui appartient de faire évoluer la colonie pour en extirper la technophobie et la lancer sur les traces de l'humanité originelle.

Comme dans ses autres bouquins, Weber nous propose une intrigue où la politique et la guerre (qui n'est après tout qu'une extension de la diplomatie et donc une forme particulière de politique) tiennent la plus grande place. On suit avec intérêt l'évolution de la situation politique vue par les yeux des différents protagonistes avec son compte d'espionnage, de complots, de trahisons...
Le style de l'auteur reste identique, c'est rythmé, il y a quand même pas mal d'action et on ne s'ennuie pas le moins du monde, je trouve même que son écriture est plus resserrée que dans les dernier volumes d'Honor Harrington (où certaines scènes sont totalement dispensables). Le seul reproche est celui que je faisais au début de ma chronique : les noms des personnages sont totalement improbables et ne peuvent que difficilement être prononcé par un larynx humain.
J'ai dévoré ce volume et j'attends avec impatience la suite.
NB : c'est le premier tome d'une série mais pour autant, l'auteur a la délicatesse de bien terminer son premier tome sans trop nous laisser dans l'expectative et c'est sympathique de sa part, d'aucuns n'ont pas cette politesse.

Benoit Furet


  

L'Ombre de Saganami

David WEBER

L'Atalante, 2010
544 pages. 21 euros



Après 11 volumes dans la série d'Honor Harrington, David Weber délaisse son héroïne (de façon tout à fait temporaire, le dernier tome laissant présager d'une suite) mais pas son univers pour nous proposer une aventure dans l'amas de Talbot.
Un nouveau trou de ver reliant le noeud de Manticore à l'amas a en effet été découvert et les manties (comprenez les habitants du royaume de Manticore) comptent bien l'exploiter.
Cet amas, aux frontières de la ligue solarienne, est constitué d'une multitude de systèmes qui n'ont en commun que leur pauvreté et le désir de rejoindre le royaume de Manticore.
L'annexion de l'amas par le royaume serait en effet un formidable facteur de croissance et a d'ores et déjà été plébiscitée par une large majorité des habitants. Reste à établir une constitution commune aux différents systèmes qui règlera la façon dont ils seront intégrés dans le royaume et ce n'est pas chose aisée, certains représentants traînent des pieds pour essayer de faire adopter un texte qui leur garantirait le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière.
Vous me direz : plus de mille pages (il y a 2 tomes) pour l'équivalent papier de la chaîne parlementaire, bof.
Et vous auriez tort !
Car si la situation politique et les négociations entre Talbot et le royaume ont leur place dans le livre, il y a dedans bien plus que cela :
L'annexion ne fait pas plaisir à tout le monde et des opposants se manifestent dans différents systèmes avec plus ou moins de violence (de la destruction de biens ciblée sans aucune effusion de sang à des attentats à la bombe visant des centres commerciaux ou des hôpitaux). Les dirigeants devront faire appel à la présence militaire des manties dans la région pour enrayer la violence.
Au vu de la différence d'équipement entre les militaires manticoriens et les résistants à l'annexion, on s'attend à ce que la situation soit vite assainie mais c'est sans compter sur certains éléments de la ligue solarienne qui voient d'un mauvais oeil les manties s'implanter dans ce qu'ils considèrent comme leur terrain de jeu.
Et puis il y a les pirates, les esclavagistes et même d'anciens éléments de SerSec (la police politique de la république de Havre) qui se baladent dans le coin pour mettre de l'animation et c'est bien !
Comme souvent dans les livres de David Weber, le récit adopte successivement le point de vue de tous les protagonistes (et c'est bien !) mais on peut néanmoins distinguer des personnages principaux. En l'occurrence, il s'agit de l'équipage de l'Hexapuma (aka le chaton méchant) avec à sa tête le capitaine Terekhov, tacticien et diplomate hors pair mais hanté par le souvenir de sa dernière affectation, et de son équipe de jeunes aspirants tout frais émoulus de l'académie de Saganami.
C'est pour ces aspirants le premier déploiement sur un bâtiment de la flotte manticorienne et, en plus de leur intervention dans l'intrigue principale, l'auteur en profite pour détailler certains mécanismes internes à la flotte ou relatifs à l'équipement et c'est bien !

Voilà, je ne sais pas si vous vous en êtes rendus compte mais je trouve que c'est bien !
Et puis il faut lire aussi tous les tomes d'Honor Harrington, d'abord parce que c'est bien et puis parce que le dernier (Coûte que coûte) fait des références à L'Ombre de Saganami et vice-versa.

Benoit Furet


  

Honor Harrington : Pour l'honneur de la reine

David WEBER

J'ai Lu, 2006
coll. Science-fiction, 510 pages, 8,40euros
Suite de Mission Basilic. Traduit de l'anglais (USA). Première parution dans la langue originale en 1993.Réédition d'un roman paru aux éditions de l'Atalante en 2000.



Pour mener à bien une mission diplomatique, le capitaine Honor Harrington est montée en grade. Sur son croiseur " L'Intrépide ", elle commande l'escadre manticorienne qui escorte l'amiral Courvosier en mission diplomatique auprès du gouvernement de Grayson, une planète du système de Yeltsin dont l'alliance pourrait être précieuse en face des visées expansionnistes de la République du Havre. Mais les Graysoniens ont pour ennemis irréductibles les habitants de la planète Masada, du système Endicott, des fanatiques religieux. Les Graysoniens, et plus encore les Masadiens, considèrent que " l'homme est le maître de la femme ", et les femmes n'ont aucun droit d'après les lois de Grayson. Que les Masadiens s'allient aux Havriens et décident d'attaquer Grayson, et la situation va être fort difficile pour Honor...Ce deuxième volume des exploits du capitaine Honor Harrington est peut-être plus passionnant encore que le premier, parce qu'il place l'héroïne dans une situation presque impossible. Non reconnue comme officier supérieur sur Grayson, engagée pourtant pour l'honneur dans un combat inégal pour la défense de cette planète, comment va-t-elle s'en tirer après la mort du chef de mission, l'amiral Courvosier ? Elle a heureusement des subordonnés, hommes et femmes, qui l'admirent et lui sont totalement dévoués, et son chat sylvestre, surprenant animal, lui sera d'une grande utilité dans ces aventures. Par ailleurs, l'auteur traite ici comme marques de barbarie, à la fois l'inégalité hommes-femmes, pourtant expliquée par des raisons historiques, et le fanatisme exacerbé des Masadiens. Peut-être peut-on regretter une tendance à idéaliser les conceptions militaires de la morale, quitte à dévaloriser quelque peu les conceptions civiles. Cette réserve mise à part, les combats dans le cadre incommensurable de l'espace, pour des enjeux d'une portée immense, sont palpitants, et l'on a du mal, quand il faut interrompre sa lecture, à abandonner les vaisseaux manticoriens au milieu de ces engagements gigantesques. Un suspense, donc, habilement ménagé et constamment croissant qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la fin.Ce roman dont l'héroïne est une jeune femme au caractère bien trempé, droite, intègre, sans concession, est tout bonnement captivant. Un vrai bonheur ! Vivement la suite...

MGRB


La lune des mutins

David WEBER

L'Atalante, 2004
17,10 euros



Il y a cinquante mille ans environ, un gigantesque vaisseau spatial a subi une mutinerie. Le chef des mutins, Anu, a décidé de se rendre maître du vaisseau. Pour éviter la prise de son appareil, le commandant va ordonner l'élimination des mutins en les gazant. Voyant cela, Anu décide d'abandonner provisoirement le vaisseau, de façon à pouvoir le récupérer plus tard, et décide d'amener ses fidèles sur une planète proche. Malheureusement pour lui, son plan échoue. Dahak (c'est le nom du vaisseau) va réussir à réactiver ses défenses et empêcher les mutins de reprendre le vaisseau. Voilà donc nos rebelles isolés sur la planète où ils ont trouvé refuge, tandis que Dahak, prêt à éliminer tout mutin cherchant à s'échapper, déroule son orbite au-dessus de leurs têtes... Longtemps, bien longtemps après ces événements, le capitaine Colin McIntyre de la Nasa exécute un vol d'essai autour de la Lune quand il est attiré par une mystérieuse force. Notre capitaine va découvrir Dahak, monstrueux vaisseau aux capacités inimaginables caché aux yeux des hommes par un système de camouflage le faisant ressembler à un astéroïde et que les Terriens appellent la Lune. Dès lors, Colin va apprendre toute l'histoire du vaisseau... Anu et ses troupes vivent parmi nous depuis l'aube des temps. Grâce à leur technologie hyper sophistiquée, ils peuvent vivre indéfiniment et ils possèdent des capacités physiques supérieures aux nôtres. Il faut dire aussi qu'il leur est permis de vivre et d'interférer dans l'histoire des hommes, sans que les Terriens s'en rendent compte. Ils considèrent les humains comme une race inférieure et n'ont jamais eu de scrupules à utiliser ces derniers pour parvenir à leurs fins. Une guerre sans merci va se déclarer dans laquelle tous les coups seront permis. Dahak va par ailleurs apprendre à notre terrien qu'une autre race extraterrestre s'apprête à fondre sur notre galaxie et que, s'il veut pouvoir intervenir, il lui faudra d'abord éliminer Anu et ses sbires. Le monde sombre dans le conflit...
Après celle consacrée aux aventures d'Honor Harrington, David Weber se lance dans une nouvelle série, une trilogie. Après les grands espaces intergalactiques, c'est de la Terre et des terriens qu'il sera question. Et chapeau quant à l'imagination débordante de l'auteur ! L'idée que la lune s'avère être un immense vaisseau stellaire est pour le moins fantastique. Ainsi, toute la première partie du roman est brillamment exploitée et intelligemment menée, l'auteur y exposant des idées originales pour lancer une série qui s'annonce prometteuse. Malheureusement, toute la seconde moitié du roman est consacrée à diverses batailles dont l'issue est connue d'avance : il ne saurait être question de laisser une moindre chance aux méchants dans cette histoire ! Ainsi, ce roman comporte quelques aspects par trop classiques, voire agaçants : honneur, famille, patrie... David Weber, aime que les choses soient claires et s'en donne à coeur joie. Après ce premier épisode, la suite de la série devrait nous faire quitter la terre et découvrir un monde où Weber pourra une fois de plus laisser libre cours à son imagination pour nous faire passer de très bons moments.

Jean Goasdoué


Honor Harrington : Mission Basilic

David WEBER

L'Atalante, 1999
coll. La dentelle du cygne, 1999, 18,90 euros



Année :... Inconnue
Espace temps : Manticore et sa région
Transmission prioritaire et codée

Ceci est un message de la plus haute importance. Je suis en ce moment sur le croiseur léger " L'Intrépide ". Mais il n'a plus que le nom d'intrépide. Il vient d'avoir de nouvelles modifications d'armes. Il ressemble plutôt à une cible... Et ce n'est pas le nouveau commandant qui va faire changer mon opinion. Cette femme, jeune, Honor Harrington.. Nous a fait mettre sur une voie de garage. Elle pensait que son orgueil changerait sa première affection ?
Nous voici dans le système Basilic. Le rebut de la flotte. Tout cela parce que le commandant a prouvé que le stratège avait tort

Fin de Communication

Début de communication

Des choses changent sur notre croiseur. Tout d'abord, il est écrit dans le manuel que le système Basilic doit être vérifié par deux astronefs. Mais l'officier qui devait épauler le commandant Harrington l'a laissée tomber... Puis au lieu de tout foutre en l'air, notre commandant ne s'est pas laissée démonter. Elle a appliqué le manuel à la lettre. Le quartier général veut qu'elle garde un oeil sur le système Basilic et son noeud de ver (passage d'un espace à un autre en temps instantané) ? Ils vont être servi. Nos missiles ont servi de servo-moteurs, ils deviendront des balises, nos équipes vont être divisés... C'est assez incroyable ce qui nous arrive... De plus, Elle joue de la diplomatie avec Dame Estelle, résidente de sa Majesté sur Méduse, une planète proche. Ce qui ne s'était jamais fait... Pas au point d'avoir des équipes de travail venant des deux côtés ! ! !
Hélas, ca ne change pas tout. Des contrebandiers sont sur Méduse, et nous avons du mal à les repérer... L'assaut se prépare...
Et loin de nous, l'amirauté regarde ce qui se passe. Le commandant Harrington bouleverse tout sur son passage... Que cela présage t'il ?

Fin de transmission

Ce livre est une petite bombe ! ! Un space opéra politique, mais d'un niveau qui déménage. David Weber montre les difficultés de commander un batiment et de faire son devoir. On y voit les différentes personnalités, les différents officiers (les rancoeurs, les amitiés qui naissent). L'administration est montrée du doigt... L'intérieur, ses corruptions, ses manipulations.
Sans renouveler le genre, David Weber gagne en complexité, plus ça avance plus on a envie de savoir... Arggghhh ! Encore encore ! ! !

Temps de livres

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